jeudi 1 octobre 2009

Américain dominant

2 A bien y réfléchir...


Les USA forment une grosse Germanie

Dans un pays « neuf », constitué d’individus venus de toutes parts, on peut raisonnablement affirmer que le groupe d’immigrés majoritaires est celui qui – par la force des choses – a le plus façonné la mentalité locale. Ce groupe modèle le caractère national, influence la majorité des citoyens, dans leurs convictions, leurs habitudes, etc. Et s’inscrivant dans la durée, cette communauté ne cesse jamais d’imprimer son expression profonde à toute la nation. Or il faut savoir que le groupe de peuplement le plus nombreux, durant la création des Etats-Unis d’Amérique, était germanophone. Ni bien, ni mal : c’est comme ça, voilà tout !
Un récit fondateur de cette terre de pionniers prétend même que l’allemand a failli devenir la langue officielle. Que l’anglais l’ait supplanté n’a rien d’étonnant quand on connaît le manque d’aptitude des anglophones pour les langues étrangères. A l’opposé, les germanophones ont une facilité en ce domaine qui frise l’effronterie. Toutefois, concernant cette répugnance à connaître la langue des autres, (hormis lors d’un baiser appuyé), le Français peut s’enorgueillir de dépasser l’anglophone. Les matières où l’on surpasse les autres étant suffisamment rares, autant en faire mention sans vergogne.
En se référant au précepte fameux et avéré, issu des grandes écoles d’outre-atlantique, selon lequel vingt mots valent mille images, un seul exemple écrit sera donc suffisant pour montrer à quel point cette influence est étendue et va se nicher là où on l’attend le moins. Ainsi, qui y a-t-il de plus typiquement américain que les cow-boys du Far West, à part la statue de la Liberté, cadeau d’admirateurs, expédiée par la France ? Eh bien, ces fameux vachers montés, lorsqu’ils entonnent leurs chants ruraux, souvent yodlent, tels nos porteurs des culottes courtes de peau alpins.
Martin GALGALLUS

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